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Coup de coeur : l'expo Niki de St Phalle à Mons

04 octobre 2018

Coup de coeur : l'expo Niki de St Phalle à Mons

Depuis le 15 septembre, l'exposition marque le coup d'envoi de la première biennal "Mons, capitale culturelle"... 

 

Première grande rétrospective de Niki de Saint Phalle en Belgique, l’exposition raconte comment son imagination sans limite et sa vision unique du monde lui ont valu une reconnaissance internationale et le statut d’artiste incontournable du XXe siècle.
Cette première rétrospective belge consacrée à l’œuvre de Niki de Saint Phalle (1930-2002) illustre les multiples façons dont l’artiste a concrétisé en 50 ans de carrière son désir de devenir l’égal des hommes, s’imposant finalement en tant qu’artiste dans une société et un monde de l’art jusque-là dominé par les hommes.
Son approche artistique décomplexée et libérée lui a permis de donner libre cours à son imagination sans limite comme à sa démarche artistique inventive, audacieuse, provocante et protéiforme (peinture, sculpture, performance, chantiers architecturaux, pièces de théâtre, cinéma…). Refusant de se laisser inféoder aux galeries et aux musées, elle a su tisser un lien avec le grand public, notamment en créant des œuvres devant un public et incitant l’assistance à y participer, ce qui lui a valu un grand retentissement médiatique.
Au BAM, plus de 140 œuvres présentées sur deux étages retracent chronologiquement l’évolution créatrice de l’artiste, de ses premiers assemblages et tableaux des années 1950 aux célèbres Tirs du début des années 1960, en passant par ses sculptures de mariées et de parturientes du milieu des années 1960 et ses Nanas, hymne à la féminité, restées emblématiques de son œuvre. L’exposition met aussi en évidence les préoccupations constantes de l’artiste : les enjeux sociopolitiques, la colère, la violence, la mythologie et les contes de fées, sans oublier la féminité. Et ce à travers les trois axes : personnel, politique et universel.
Bien entendu, l’exposition met en valeur les nombreux projets monumentaux imaginés par Niki de Saint Phalle. Trois œuvres sont installées dans le centre-ville : dans le jardin du BAM, au jardin du Mayeur et dans le parc du Beffroi. Ces grandes sculptures publiques habitent la ville et font ainsi le lien entre le musée et l’espace public, thématique si chère à l’artiste.

Première grande rétrospective de Niki de Saint Phalle en Belgique, l’exposition raconte comment son imagination sans limite et sa vision unique du monde lui ont valu une reconnaissance internationale et le statut d’artiste incontournable du XXe siècle.

 

Cette première rétrospective belge consacrée à l’œuvre de Niki de Saint Phalle (1930-2002) illustre les multiples façons dont l’artiste a concrétisé en 50 ans de carrière son désir de devenir l’égal des hommes, s’imposant finalement en tant qu’artiste dans une société et un monde de l’art jusque-là dominé par les hommes.
Son approche artistique décomplexée et libérée lui a permis de donner libre cours à son imagination sans limite comme à sa démarche artistique inventive, audacieuse, provocante et protéiforme (peinture, sculpture, performance, chantiers architecturaux, pièces de théâtre, cinéma…). Refusant de se laisser inféoder aux galeries et aux musées, elle a su tisser un lien avec le grand public, notamment en créant des œuvres devant un public et incitant l’assistance à y participer, ce qui lui a valu un grand retentissement médiatique.
Au BAM, plus de 140 œuvres présentées sur deux étages retracent chronologiquement l’évolution créatrice de l’artiste, de ses premiers assemblages et tableaux des années 1950 aux célèbres Tirs du début des années 1960, en passant par ses sculptures de mariées et de parturientes du milieu des années 1960 et ses Nanas, hymne à la féminité, restées emblématiques de son œuvre. L’exposition met aussi en évidence les préoccupations constantes de l’artiste : les enjeux sociopolitiques, la colère, la violence, la mythologie et les contes de fées, sans oublier la féminité. Et ce à travers les trois axes : personnel, politique et universel.
Bien entendu, l’exposition met en valeur les nombreux projets monumentaux imaginés par Niki de Saint Phalle. Trois œuvres sont installées dans le centre-ville : dans le jardin du BAM, au jardin du Mayeur et dans le parc du Beffroi. Ces grandes sculptures publiques habitent la ville et font ainsi le lien entre le musée et l’espace public, thématique si chère à l’artiste.

Cette première rétrospective belge consacrée à l’œuvre de Niki de Saint Phalle (1930-2002) illustre les multiples façons dont l’artiste a concrétisé en 50 ans de carrière son désir de devenir l’égal des hommes, s’imposant finalement en tant qu’artiste dans une société et un monde de l’art jusque-là dominé par les hommes.

 

A découvrir impérativement jusqu'au 13 janvier prochain au BAM à Mons.

 

Retrouvez toutes les informations. 

 

Son approche artistique décomplexée et libérée lui a permis de donner libre cours à son imagination sans limite comme à sa démarche artistique inventive, audacieuse, provocante et protéiforme (peinture, sculpture, performance, chantiers architecturaux, pièces de théâtre, cinéma…). Refusant de se laisser inféoder aux galeries et aux musées, elle a su tisser un lien avec le grand public, notamment en créant des œuvres devant un public et incitant l’assistance à y participer, ce qui lui a valu un grand retentissement médiatique.
Au BAM, plus de 140 œuvres présentées sur deux étages retracent chronologiquement l’évolution créatrice de l’artiste, de ses premiers assemblages et tableaux des années 1950 aux célèbres Tirs du début des années 1960, en passant par ses sculptures de mariées et de parturientes du milieu des années 1960 et ses Nanas, hymne à la féminité, restées emblématiques de son œuvre. L’exposition met aussi en évidence les préoccupations constantes de l’artiste : les enjeux sociopolitiques, la colère, la violence, la mythologie et les contes de fées, sans oublier la féminité. Et ce à travers les trois axes : personnel, politique et universel.
Bien entendu, l’exposition met en valeur les nombreux projets monumentaux imaginés par Niki de Saint Phalle. Trois œuvres sont installées dans le centre-ville : dans le jardin du BAM, au jardin du Mayeur et dans le parc du Beffroi. Ces grandes sculptures publiques habitent la ville et font ainsi le lien entre le musée et l’espace public, thématique si chère à l’artiste.
Cette première rétrospective belge consacrée à l’œuvre de Niki de Saint Phalle (1930-2002) illustre les multiples façons dont l’artiste a concrétisé en 50 ans de carrière son désir de devenir l’égal des hommes, s’imposant finalement en tant qu’artiste dans une société et un monde de l’art jusque-là dominé par les hommes.
Son approche artistique décomplexée et libérée lui a permis de donner libre cours à son imagination sans limite comme à sa démarche artistique inventive, audacieuse, provocante et protéiforme (peinture, sculpture, performance, chantiers architecturaux, pièces de théâtre, cinéma…). Refusant de se laisser inféoder aux galeries et aux musées, elle a su tisser un lien avec le grand public, notamment en créant des œuvres devant un public et incitant l’assistance à y participer, ce qui lui a valu un grand retentissement médiatique.
Au BAM, plus de 140 œuvres présentées sur deux étages retracent chronologiquement l’évolution créatrice de l’artiste, de ses premiers assemblages et tableaux des années 1950 aux célèbres Tirs du début des années 1960, en passant par ses sculptures de mariées et de parturientes du milieu des années 1960 et ses Nanas, hymne à la féminité, restées emblématiques de son œuvre. L’exposition met aussi en évidence les préoccupations constantes de l’artiste : les enjeux sociopolitiques, la colère, la violence, la mythologie et les contes de fées, sans oublier la féminité. Et ce à travers les trois axes : personnel, politique et universel.
Bien entendu, l’exposition met en valeur les nombreux projets monumentaux imaginés par Niki de Saint Phalle. Trois œuvres sont installées dans le centre-ville : dans le jardin du BAM, au jardin du Mayeur et dans le parc du Beffroi. Ces grandes sculptures publiques habitent la ville et font ainsi le lien entre le musée et l’espace public, thématique si chère à l’artiste.
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